
De Lima à Paris
En 1987, après mes études d'architecture, j'ai rejoint en France mon frère ainé et ma petie soeur.
J'ai appris le français une fois sur place et travaillé dans un cabinet d'architecture intérieure.
J'ai aussi, par la même occasion, rencontré ma femme à Paris, péruvienne comme moi.
En 2000, j'ai fondé avec un de mes frères, l'association Capuli afin de promouvoir la culture péruvienne contemporaine.
On trouvait que les danses folkloriques revenaient très, voir trop souvent dans les manifestations liées à notre pays.
À mon sens, on ne valorisait pas tous les talents que compte notre patrimoine musical, théâtrale, littéraire et contemporain.
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Autodidacte passionné
Durant tout ce temps, j'ai appris la cuisine tout seul, grâce un livre envoyé par ma mère, une cuisinière chevronnée.
À la maison, elle passait beaucoup de temps à réaliser des repas pour 60-80 personnes.
C'est comme cela au Pérou, la cuisine est conviviale et nous avons toujours une bonne raison pour la partager avec nos amis et nos familles.
D'ailleurs, c'est en 2006 que j'ai eu une sorte de révélation : j'ai dû cuisiné pour 120 invités, à l'occasion d'un festival organisé par notre association.
Cela m'a beaucoup plu et j'ai décidé de me spécialiser dans ce domaine.
En 2012, l'équipe de Kialatok m'a contacté après une interview pour une émission télé, et depuis je travaille en partenariat avec eux, notamment autour de cours de cuisine.
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La cuisine comme héritage
Entre temps, j'ai eu 2 filles.
La première s'est émancipée très jeune et à peine a t-elle emmenagé dans son nouveau chez soi, qu'elle me demanda toutes mes recettes.
Je me revois dans cette même situation 20 ans auparavant !
C'est elle même qui a eu l'idée de partager cet héritage culinaire à travers un blog/vlog/vidéos.
Lorsque l'on goûte à la cuisine péruvienne, elle est très difficile à oublier ...



